| Rapport de presse sur la Déclaration et Plan d'Action d'Istanbul |
Rapport de presse sur la
Conférence mondiale de développement des télécommunications
Istanbul, 18-27 mars 2002
La Déclaration d'Istanbul
La Déclaration d'Istanbul fait ressortir le fait que la réduction de la fracture numérique
n'aura pas seulement pour effet d'ouvrir des débouchés aux pays, mais créera également les
conditions qui permettront de tirer profit de la mise en oeuvre de nouveaux services et
applications. Il y est souligné que la mise en place d'un environnement favorable et de
méthodes de fourniture de services propres aux entreprises et le recours à des technologies
plus économiques peuvent donner la possibilité de déployer plus rapidement les services de
télécommunication dans les zones rurales et éloignées. Il y est également souligné que
l'accès communautaire aux TIC est une des manières les plus économiques d'assurer l'accès
universel dans de nombreux pays en développement. Toutes les parties concernées sont
exhortées à contribuer à mettre les avantages des TIC à la portée de tous. En particulier,
il est demandé instamment aux gouvernements de créer un environnement propice qui permette à
tous d'accéder dans des conditions raisonnables et à des prix abordables aux services de
télécommunications de base.
Le Plan d'action d'Istanbul
Le Plan d'action d'Istanbul aux objectifs multiples comprend:
- six programmes;
- deux activités d'appui transversales;
- des initiatives spéciales concernant le secteur privé et les questions de genre, la
jeunesse et les populations autochtones;
- diverses activités que les Membres de l'UIT doivent entreprendre notamment des
Conférences mondiales et régionales de développement des télécommunications, des
réunions régionales d'évaluation et des travaux d'experts dans le cadre des
activités des commissions d'études.
Pour mettre en oeuvre ce Plan d'action, trois types différents d'actions sont prévus:
programmes, activités et initiatives. Les programmes font appel à des connaissances
spécialisées dans des domaines spécifiques, les activités assurent un soutien transversal
aux programmes, aux commissions d'études et aux initiatives. Quant à ces dernières, il s'agit
de mesures ciblées visant à répondre aux besoins spéciaux dont les membres ont reconnu la
priorité.
Programmes relevant du Plan d'action d'Istanbul
Les six programmes du Plan d'action sont considérés comme des outils d'une grande
importance et d'une grande utilité pour réduire la fracture numérique. Le travail mené dans
le cadre de ces programmes sera complété et amélioré par des initiatives propices à la
participation numérique, visant à répondre aux besoins en TIC des groupes spéciaux notamment
les femmes, les jeunes et les populations autochtones compte tenu de l'incidence des TIC sur ces
groupes spéciaux.
-
Programme 1 — Réforme de la
réglementation
Le programme sur la réforme de la réglementation vise à aider les régulateurs et les
décideurs à élaborer et à mettre en oeuvre des politiques, une législation et une
réglementation tendant à assurer un développement durable des télécommunications avec
un accès et une utilisation accrus, notamment de la radiodiffusion et des technologies de
l'information et de la communication (TIC). Ce programme viserait essentiellement à aider
les membres à procéder aux réformes les plus efficaces possibles pour répondre aux
objectifs nationaux en matière de développement et d'utilisation des TIC et d'accès à
ces techniques. A cette fin, il a été conçu de manière à apporter des solutions
pratiques qui permettent d'adopter une réglementation efficace, compte tenu
particulièrement des tendances à la convergence qui font que des services semblables
peuvent être fournis sur différents types de réseaux.
-
Programme 2 — Développement des
technologies et des réseaux de télécommunication
Les activités prévues dans ce programme porteront sur la recherche appliquée et le
transfert des connaissances technologiques aux pays en développement et aux pays en
transition en vue de la planification, de la mise en place, de l'exploitation, de
l'amélioration, de la gestion et de la maintenance des réseaux de télécommunication. Les
activités de planification des réseaux prévues dans ce programme engloberont les
prévisions de trafic et de demande, la gestion des réseaux, y compris la gestion du
spectre et le contrôle des émissions radioélectriques, l'interconnectivité,
l'interopérabilité et la qualité des normes de service pour les réseaux filaires et
hertziens, les communications mobiles de Terre et la radiodiffusion. La priorité sera
donnée à la gestion du spectre et au contrôle des émissions radioélectriques, la
radiodiffusion, la planification des réseaux, les communications mobiles de Terre et les
réseaux novateurs.
-
Programme 3 — Cyberstratégies et
cyberservices/applications
Ce nouveau programme vise à aider les pays en développement, grâce aux technologies de
l'information et de la communication et aux réseaux de télécommunication, à améliorer
l'accès à des cyberservices/applications socio-économiques à valeur ajoutée qui soient
sûrs, économiques et avantageux et à renforcer leur emploi. Il s'agit de veiller à ce
que le développement des réseaux de télécommunication et des TIC se fasse dans des
conditions viables et pour un coût abordable et de tirer profit du potentiel qu'offrent les
TIC de manière à contribuer à la réduction de la fracture sociale. La priorité sera
accordée à l'utilisation des applications IP et des services à valeur ajoutée dans la
mise en place de tous les réseaux de télécommunication ainsi qu'à la promotion des
cyberservices/applications dans les pays en développement telles que le cybergouvernement,
le cybercommerce, la cyberagriculture, la cybersanté, la cybercommunauté, le
cyberapprentissage, le cybercinéma, le télétravail ou le webdiffusion. Parmi les autres
objectifs prioritaires de ce programme on compte l'expansion des plates-formes polyvalentes
et des télécentres communautaires polyvalents, la promotion d'un contexte juridique
favorable aux cyberservices/applications et le renforcement de la sécurité et de la
confiance, dans le cadre de l'utilisation des réseaux publics pour les cyberservices/applications.
Une attention particulière sera accordée à l'initiation aux TIC et à la sensibilisation
du public à ces questions.
-
Programme 4 — Questions économiques et
financières, y compris les coûts et les tarifs
Dans le contexte mondial actuel marqué au coin de la déréglementation et de la
concurrence, il est essentiel de mettre en place différents mécanismes permettant de
promouvoir les investissements privés lorsque les investissements publics sont devenus
improbables et de mettre en place, lorsqu'il y a lieu, des mécanismes de financement
fondés sur le partenariat secteur public-secteur public ou secteur privé-secteur public.
Etant donné que le secteur privé n'investit que lorsque les bénéfices sont au moins
proportionnels aux risques encourus, les membres ont besoin d'aide pour déterminer les
facteurs de succès et pour les mettre en oeuvre afin d'assurer aux prestations des prix
équitables, raisonnables et orientés vers les coûts.
Dans le cadre de ce programme, l'UIT aidera les pays en développement et plus
particulièrement les PMA à élaborer et mettre en oeuvre des politiques et des stratégies
de financement adaptées à leur situation économique, y compris l'établissement de prix
orientés vers les coûts, dans le but de favoriser un accès équitable et d'un coût
raisonnable à des services novateurs viables. Il s'agira d'instaurer de nouveaux systèmes
de financement pour le développement des réseaux et des services de
télécommunication/TIC de ces pays, y compris la radiodiffusion, de réaliser des
programmes d'accès universel grâce à l'identification de projets économiquement viables,
de prendre en compte les changements en matière de politique générale et de stratégies
dans le contexte commercial des services de télécommunication/TIC et finalement de
déterminer les coûts des services de détail et des taxes d'interconnexion fondées sur
les coûts.
-
Programme 5 — Renforcement des capacités
humaines
L'existence d'un solide vivier de compétences dans tous les grands domaines des
télécommunications et des TIC a été reconnu comme un des principaux problèmes auxquels
les pays en développement ont à faire face pour le développement de leurs
télécommunications. On s'efforcera donc, dans le cadre de ce programme, de renforcer les
capacités humaines institutionnelles et structurelles des pays en développement grâce à
des activités de gestion et de développement des ressources humaines. Ces mesures de
renforcement des capacités devraient faciliter un passage sans heurt vers l'environnement
actuel des télécommunications et des TIC. Il s'agira particulièrement de répondre aux
besoins de formation des décideurs et des régulateurs pour ce qui est du niveau
gouvernemental et également des cadres supérieurs et des dirigeants pour ce qui est de
celui des opérateurs et des fournisseurs de services de télécommunication/TIC, en
recourant à une combinaison appropriée de cyberapprentissage, de technologies de
l'information et de méthodes de formation traditionnelle.
-
Programme 6 — Programme spécial en faveur
des pays les moins avancés
Ce programme tend à apporter une aide bien définie et différenciée aux pays les moins
avancés dans toutes les activités de développement de l'UIT afin de répondre au mieux
aux besoins en télécommunications urbaines des PMA et d'assurer l'accès aux
télécommunications dans les zones rurales. Concrètement, le programme vise, d'ici à
2010, à porter la télédensité moyenne à 5 lignes principales pour 100 habitants et les
connexions à Internet à 10 utilisateurs pour 100 habitants.
La stratégie mise en oeuvre depuis quatre ans, consistant à choisir quelques pays pour
les faire bénéficier d'une assistance annuelle concentrée, a certes permis d'améliorer
l'aide apportée mais un nouveau mécanisme est maintenant proposé. Pendant les quatre
prochaines années, on adoptera une démarche biennale qui permettra d'aider douze pays
pendant une période de deux ans au lieu de six pendant un an de sorte qu'il soit possible
de procéder à un suivi plus soutenu des mesures prises, y compris éventuellement à une
évaluation, et d'obtenir des partenariats grâce à des tables rondes sur les partenariats
et à d'autres moyens de mobilisation des ressources. Le fait que les pays concernés soient
plus nombreux devrait, grâce à l'étalement sur deux ans de l'assistance apportée,
permettre d'étendre cette assistance sans compromettre l'efficacité du programme. Etant
donné que la moitié des PMA (20 pays) ont déjà bénéficié de l'ancienne stratégie, la
stratégie, telle que modifiée, consistera à offrir une assistance à tous les pays
restants pendant la prochaine période et éventuellement à commencer de dispenser une aide
à une deuxième série de pays figurant parmi ceux qui en ont le plus besoin.
Les aspects prioritaires de ce programme sont: le développement des télécommunications
rurales tendant à assurer un accès facile aux services de télécommunication dans les
zones rurales où vit la majeure partie de la population des PMA; le développement des
infrastructures et l'adoption de nouvelles technologies et de nouveaux services grâce
auxquels les PMA bénéficieront d'une aide pour procéder aux choix technologiques voulus;
la restructuration du secteur pour favoriser la libéralisation et la concurrence et,
éventuellement, la privatisation lorsqu'il y a lieu, dans le souci d'encourager une
croissance plus rapide des réseaux et une meilleure gestion du secteur; le développement
et la gestion des ressources humaines; le financement et les partenariats tendant à mettre
les ressources en commun et à canaliser l'ensemble des ressources vers les PMA afin
d'éviter le chevauchement des efforts et le gaspillage des ressources et afin d'éviter
d'étaler les maigres ressources disponibles en une couche si fine qu'elles n'auraient plus
ou guère d'effet sur les pays bénéficiaires. On encouragera les initiatives bilatérales
entre le programme et sa multitude de contacts de manière à attirer les flux financiers
vers les PMA.
Parallèlement, l'Afghanistan, le Timor oriental, l'Erythrée, l'Ethiopie, la Guinée et
la Guinée-Bissau ont été ajoutés à la liste établie par l'UIT des pays qui viennent de
connaître guerre, troubles internes ou catastrophes naturelles. La création d'un budget
particulier pour ces pays ayant des besoins spéciaux a rallié des suffrages, l'idée
étant de compléter l'appui financier grâce aux fonds excédentaires provenant des
expositions ITU TELECOM. Ces pays recevront une aide dans divers domaines particulièrement
pour la remise en état de l'infrastructure détruite et la mise en place de nouveaux
réseaux dans le but de relancer leur secteur des télécommunications.
Programme de travail des commissions d'études
Outre les programmes, le Plan d'action comprend une série d'études que les membres devront
mener pendant les quatre prochaines années, dans le but de proposer des meilleures pratiques,
des recommandations et des lignes directrices dans l'intérêt des pays en développement. Les
nouveaux sujets intitulés "Questions", qui ont été approuvées à la Conférence
reflètent les grandes préoccupations des pays en développement tout en couvrant une large
gamme de problèmes allant de l'accès universel à l'interconnexion et à l'instauration de
technologies IP, en passant par le commerce électronique et la télésanté, le passage des
réseaux mobiles de la première ou deuxième génération à la troisième ou encore le passage
des réseaux à commutation de circuit aux réseaux à commutation par paquets.
Parmi les nouvelles questions on trouve également l'application au plan national des lois,
règles et réglementation sur les télécommunications par les instances nationales de
réglementation des télécommunications, la réglementation des satellites et la détermination
de la valeur du spectre afin de permettre aux pays en développement et particulièrement aux
PMA d'élaborer un modèle national de calcul des redevances pour l'utilisation des fréquences
applicables aux divers droits et redevances perçus auprès des utilisateurs du spectre.
Parmi les autres mesures adoptées par la conférence en ce qui concerne les commissions
d'études il y a lieu de noter diverses améliorations apportées aux méthodes de travail sous
la forme notamment d'une plus grande synergie entre les activités des commissions et celles du
BDT et la possibilité pour les commissions d'études de créer des groupes spécialisés ou des
groupes chargés de projets qui s'occupent de problèmes particuliers exigeant une réaction
rapide afin de répondre aux besoins des pays en développement dans les meilleurs délais.
Activités transversales
A l'appui des six programmes et des commissions d'études, le Plan d'action a prévu deux
activités transversales, touchant d'une part les statistiques et les informations sur les
télécommunications/TIC et d'autre part les partenariats et la promotion.
-
Statistiques et informations sur les
télécommunications/TIC
Les statistiques et les analyses expliquant les tendances du développement des TIC sont
essentielles pour classer les pays selon certains critères, évaluer leur état de
cyberpréparation et effectuer, en connaissance de cause, des choix nationaux en matière de
politique, de législation et de réglementation en vue du développement des TIC. Ce sont ces
statistiques et ces analyses qui constitueront la base d'indicateurs objectifs et mesurables sur
l'état de l'économie et de la société mondiale de l'information.
Le Bureau de développement des télécommunications a donc été chargé de poursuivre ses
efforts de collecte et d'analyse des données sur lesquelles repose son Rapport sur le
développement des télécommunications dans le monde et l'Annuaire statistique. En outre, il
établira des rapports permettant des comparaisons en matière de cyberpréparation et la
formulation de recommandations pour améliorer cet état de cyberpréparation.
Il élaborera également des études de cas et établira des rapports faisant ressortir
l'évolution et les tendances du marché des télécommunications/TIC ainsi que les avantages et
les inconvénients s'y rapportant afin d'élaborer des lignes directrices sur les meilleures
pratiques. Il fournira aux pays les services d'experts qui leur permettront de déterminer la
manière de collecter, compiler et diffuser les indicateurs de télécommunication/TIC et
organisera, à l'intention des régulateurs, des organismes nationaux de statistiques, des
organisations s'occupant de télécommunications et de TIC et des décideurs, des
colloques/séminaires qui permettront l'échange d'opinions, de vues et de données
d'expérience entre les pays sur le rassemblement et l'utilisation de ces indicateurs. Le BDT
organisera également, en collaboration avec les organisations régionales/sous-régionales de
télécommunication, des séminaires qui constitueront des lieux de discussion sur les questions
de fracture numérique, notamment le développement de l'Internet et les obstacles à ce
développement et la comparaison du développement régional et mondial.
-
Partenariats et promotion
Afin de mobiliser d'autres ressources pour appuyer les projets de développement, le Bureau
de développement des télécommunications élaborera et mettra en oeuvre des stratégies et des
campagnes visant à promouvoir les partenariats secteur public-secteur privé et à renforcer le
rôle du secteur privé dans le développement des télécommunications. A cette fin, le BDT
créera un nouveau portail d'accès aux initiatives d'investissement du secteur privé avec un
accès par pays, qui permettra d'obtenir facilement des informations de première main incitant
aux investissements (cas d'investissements couronnés de succès, projets d'amélioration de
l'environnement) ou bien renverra par des liens aux informations détenues par d'autres
organisations. Une base de données sur tous les types d'accords de partenariat conclus entre le
BDT et les organisations et entreprises du secteur privé et du secteur public sera également
mise au point et la participation de divers types de partenaires au développement des réseaux
et des services sera facilitée par la promotion de partenariats et d'alliances mutuellement
bénéfiques. D'autres mesures consisteront à cerner les besoins quantitatifs aussi bien que
qualitatifs qu'impliquent les partenariats et l'élaboration de modèles d'accords de
partenariat.
Initiatives spéciales
Les tables rondes sur les partenariats et les colloques visant à renforcer la coopération
avec le secteur privé se sont révélés efficaces pour mobiliser les ressources et faciliter
les partenariats en vue de diverses initiatives telles que les mesures spéciales pour les PMA
et le développement des ressources humaines. Pour faire fond sur le succès rencontré dans ces
activités de partenariat, le Plan d'action d'Istanbul prévoit des actions spéciales tendant
à encourager un plus grand nombre d'entités du secteur privé à devenir membres et à
s'associer à des entités s'occupant de télécommunications dans les pays en développement,
particulièrement les pays les moins avancés, en respectant les principes de la transparence et
de la non-exclusivité dans l'offre de partenariats et l'établissement de projets.
Le Groupe de travail du Groupe consultatif pour le développement des télécommunications
s'occupant des questions relatives au secteur privé a été chargé de recommander des moyens
permettant d'incorporer les questions relatives au secteur privé concernant les Membres du
Secteur dans la stratégie, l'élaboration du programme et l'exécution des projets propres au
Secteur du développement. Il s'agit également pour ce groupe de travail de proposer les
changements à apporter aux procédures, pratiques et projets de l'UIT-D afin de faciliter et
d'encourager le soutien, la coopération et la participation du secteur privé.
Compte tenu de l'engagement pris par la Norvège (voir ici)
de financer la constitution d'une unité chargée des questions de genre à l'UIT-D, des
initiatives concernant ces questions ont été prévues dans chacun des programmes du Plan
d'action d'Istanbul. Il sera demandé aux plénipotentiaires de se prononcer sur la création
d'une unité chargée des questions de genre bénéficiant à plein temps de services
professionnels dans ce domaine afin de faire respecter dans l'ensemble de l'UIT le principe de
l'égalité entre les femmes et les hommes.
La Conférence a également demandé que soient trouvés les moyens d'intégrer dans les
activités du BDT les questions concernant les jeunes. Le BDT a été chargé de mettre en place
un mécanisme de coordination avec le Forum de la jeunesse lancé à l'occasion de ITU A FRICA
TELECOM
2001 et de promouvoir la formation des jeunes aux TIC comme moyen d'établir un lien entre les
efforts de développement de l'UIT et les dirigeants de demain (voir également ici).
Considérant que le développement culturel d'un pays doit prendre en compte à la fois les
cultures majoritaires et minoritaires au sein de sa population et que l'accès des populations
autochtones aux systèmes de télécommunication soulève une série de problèmes particuliers,
la Conférence a décidé d'inclure dans le Plan d'action d'Istanbul une initiative
particulière visant à faire prendre conscience aux populations autochtones des bienfaits des
télécommunications. Un effort particulier sera fait pour déterminer les obstacles qui
entravent l'accès aux systèmes de télécommunication et pour recommander les moyens de
surmonter ces obstacles.
La conférence a terminé ses travaux à 21 h 50 le mercredi 27 mars.
|
|