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Nations Unies (ONU)  l'Union internationale des télécommunications  

 

 

 


  

République démocratique populaire lao

 

Allocution du Professeur Dr. Bountiem

 

PHISSAMAY,

Ministre auprès du Bureau du Premier Ministre et

Président de l'organisation pour la Science, la

Technologie et l'Environnement lors du Sommet

Mondial sur la Société de l'Information

à Genève, le 10 au 12 Décembre 2003.

 

 

Monsieur le Président,

Excellences, Mesdames, Messieurs, les Chefs d'Etat et de Gouvernement.

Excellences, Mesdames, Messieurs, les Ministres Mesdames, Messieurs,

 

Permettez-moi, en tout premier lieu, de vous remercier Monsieur le Président pour votre aimable invitation et pour l'accueil chaleureux. C'est pour moi un honneur et un privilège d'être parmi vous ici présents. II m'est également très agréable d'adresser à vous tous les cordiales salutations au nom de la délégation laotienne. Nous sommes venus ici pleins d'un désir sincère de conjuguer nos efforts pour donner une impulsion nouvelle à la coopération internationale constructive en matière de la société de l'information et pour partager nos points de vues et visions au Sommet Mondial sur la société de l'information qui se tient aujourd'hui à Genève. Bien sûr r, il y a certainement des problèmes à résoudre et des difficultés à surmonter d'un pays à l'autre. Mais nous cherchons à rapprocher nos points de vues et à mener des consultations en vue d'aboutir à des actions concertées de nos pays dans les affaires internationales.

 

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs,

 

A l'ère de la mondialisation et de la régionalisation, la révolution de la science et de la technologie s'est progressé très rapidement plus particulièrement les nouvelles technologies de l'information et de la communication qui permet de répondre aux intérêts de l'homme et de la société. Nous savons parfaitement que ces technologies sont devenues un outil stratégique de développement et de la diffusion des connaissances. En effet, les ressources humaines sont très importantes et fondamentales et par conséquent, la formation, le transfert de connaissances et de savoir-faire, les services à distance constituent des domaines d'activités contribuant au développement, à la création des revenues et d'emplois. Cependant, le développement de la société de l'information est en cours de transformation et est de loin plus complexe parce qu'il ne se limite pas aux problèmes des infrastructures de télécommunications, mais aux questions liés aux infostructures, c'est à dire aux contenus et aux services ainsi qu'aux questions réglementaires, de contrôle, de sécurité et d'éthique. De nombreux efforts sont déployés pour assurer un développement harmonieux tant sur le plan des infrastructures que de celui des infostructures.

 

De même, le Laos a attaché une grande importance à l'application des nouvelles technologies de l'information et de la communication dans tous les secteurs de l'économie et de l'éducation qui est déjà défini nettement dans la politique nationale de la science et de la technologie pour assurer l'intégration de la science et de la technologie à l'efficacité de la production satisfaisant tels ou tels besoins sociaux. Ainsi, il est certes important de dresser également une vision dans la promotion de la société d'information, le renforcement de la paix, la démocratie, la solidarité et la coopération internationale. C'est pour cela que le Laos est en train de mettre en oeuvre son plan d'action pour contribuer à la réalisation des programmes nationaux pour l'éradication de la pauvreté d'ici à l'an 2020.

 

Comme vous le savez, la production agricole et industrielle tient une place importante dans la vie de la société. Cela veut dire que nous devons faire le nécessaire de lier la société d'information et de la communication à la production et élever les connaissances pour accélérer le développement économique et sociale, créer d'emplois et générer des revenues pour améliorer la condition de vie matérielles et culturelles des peuples repartis dans les différentes régions.

 

Les institutions de l'éducation, de la science, et la technologie et les universités de notre pays devraient jouer un rôle moteur qu'elles puissent facilement avoir accès aux réseaux internationaux d'information, participer aux recherches et aux échanges. Donc, les besoins en technologies de l'information et de la communication sont considérables et certaines applications pourraient répondre à certaines demandes. Toutefois, elles nécessitent alors des investissements importants sur des équipements, des infrastructures et des ressources humaines. Le transfert de technologies n'était plus simple des pays industrialisés vers les pays en voie de développement et les pays moins avancés dus par certaines contraintes. C'est à partir de l'attachement aux idées de la coopération internationale, il nécessite des efforts conjoints des secteurs publics et privés, de l'établissement des partenariats, de la valorisation des potentialités locales et le développement d'échange des expertises à travers le monde en société d'information et de la communication qui devraient permettre aux pays en voie de développement et les pays moins avancés de bénéficier les nouvelles technologies de l'information et de la communication, l'éducation, la formation, les échanges commerciaux et la promotion de téléactivités. On pourrait s'engager à entreprendre les actions menées à éviter de creuser plus encore les écarts de développement de ces nouvelles technologies dans la région et dans le monde.

 

Nous sommes convaincus que les résultats du Sommet mondial de la société de l'information contribueront à unir nos efforts et à intensifier notre coopération pour l'intérêt de tous les peuples.

 

Je vous remercie de votre attention.

 

 

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Mis à jour le 2003-12-11