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La phase de Genève du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) s'est achevée par une rencontre historique qui a rassemblé des participants de tous les secteurs, dont près de
50 chefs d'Etat ou de gouvernement et Vice-Présidents ainsi que des représentants
d'organisations internationales, d'organismes de la société civile et d'entreprises de
175
pays. Les participants ont posé les jalons de la société de l'information en formulant une conception commune, dans une
Déclaration de principes visant à relever les défis qui se posent au seuil du nouveau millénaire, assortie d'un
Plan d'action
concret. En outre, des dirigeants politiques ont, dans le cadre de partenariats multipartites, donné un nouvel élan à l'exploitation des immenses potentialités qu'offrent les technologies de l'information et de la communication (TIC), pour réduire la fracture numérique et atteindre les objectifs de développement énoncés dans la Déclaration du Millénaire, notamment l'établissement de partenariats en vue de généraliser l'accès aux TIC d'ici à 2015.
Les décideurs du monde entier se réuniront de nouveau à Tunis du 16 au
18 novembre 2005 pour évaluer l'état d'avancement de la mise en oeuvre du Plan d'action du SMSI et définir un programme pour l'avenir.
Les préparatifs visant à assurer la réussite de ce Sommet de Tunis sont
déjà bien avancés.
Aux termes de sa Résolution 56/183 (en date du 21 décembre 2001), l'Assemblée générale des Nations Unies a approuvé la tenue du Sommet mondial sur la société de l'information, mais n'a pas prévu la création d'un mécanisme de financement spécifique pour le SMSI. En revanche, elle a invité la communauté internationale à verser des
contributions volontaires au Fonds d'affectation spéciale créé par l'UIT pour faciliter la préparation et le déroulement du
Sommet.
La phase de Genève du SMSI a pu être organisée grâce aux contributions financières généreusement fournies par plusieurs gouvernements (dont ceux de pays en développement) et
par d'autres parties prenantes. Un appui supplémentaire en nature a également permis d'assurer en pratique le bon déroulement de la manifestation. D'après les estimations, les dépenses pour la seconde phase du Sommet se
monteraient à quelque 15 millions de francs suisses, abstraction faite des frais pris en charge par le pays hôte, en l'occurrence la Tunisie. Mon
objectif est aujourd'hui de recueillir, sous forme de contributions financières,
un montant minimal de 5 millions de francs suisses, afin de financer les travaux préparatoires à la phase de Tunis, dans l'espoir que le complément nous parviendra sous forme de contributions en nature versées par divers
partenaires.
Depuis le début de la campagne de collecte de fonds en avril 2004, nous avons obtenu de bons résultats, grâce à la détermination sans faille de nombreuses parties prenantes, et je tiens à exprimer ma gratitude à tous les donateurs qui nous ont aidés. Je me permets toutefois de rappeler que nous n'avons pas encore atteint notre objectif en matière de financement, alors même que les contributions sont indispensables à l'organisation de la phase de Tunis du Sommet et à son succès.
Si vous souhaitez contribuer à l'organisation de la phase de Tunis du SMSI, veuillez vous mettre en rapport avec M. Christopher Clark, par téléphone (+41 22 730 6310) ou par courrier électronique
(wsis-fund@itu.int).
Pour en savoir plus sur les contributions à la campagne de collecte de fonds pour le
financement du SMSI.
Yoshio Utsumi
Secrétaire général de l'UIT et Secrétaire général du SMSI
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