Déclaration de politique générale
de
M. Vincent Sakanga
Chef de Service des Télécommunications
Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale
(CEMAC)
mars 2002
En cette circonstance particulière de la vie de la Communauté Economique et
Monétaire de l’Afrique Centrale ( CEMAC ), marquée par son acceptation au
sein de la famille de l’Union Internationale des Télécommunications comme
Membre du Secteur du Développement des Télécommunications ; acceptation
prononcée par le dernier Conseil de l’UIT, ce qui nous permet de prendre part
à la présente Conférence Mondiale de Développement des Télécommunications
non pas comme observateur, mais comme membre dudit secteur,
Et au nom du Secrétaire Exécutif de la CEMAC, Monsieur Jean NKUETE, ainsi
qu’à celui de tous les pays membres de la CEMAC que sont le Cameroun, le
Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad,
Qu ‘il nous soit tout d’abord permis de renouveler le témoignage de la
gratitude de notre Communauté à Monsieur le Secrétaire Général de l’UIT,
Monsieur YOSHIO UTSUMI, et à toute son équipe pour l’attention particulière
accordée au traitement de notre requête pour qu’aujourd’hui la CEMAC ait
le statut de Membre du Secteur du Développement des Télécommunications.
Qu’il nous soit également permis d’adresser nos remerciements à l’UIT/BDT
à travers son Directeur, Monsieur HAMADOUN TOURE, pour tout le concours
apporté à la zone Afrique Centrale durant ces dernières années dans la
recherche des solutions aux multiples manquements dans le secteur des
télécommunications dont elle souffre.
Nous saisissons aussi cette occasion pour vous féliciter Mr YURDAL,pour
votre élection en qualité de Président de la Conférence et pour la brillante
conduite de ses travaux .
Nous tenons également à rendre un hommage appuyé et fraternel au
Gouvernement et au peuple de la Turquie pour l’accueil combien chaleureux et
les attentions particulières dont nous avons été l’objet tout au long de
notre séjour à Istanbul.
Pour terminer, nous nous réjouissons de la décision que la Conférence a
prise sur la réduction de la fracture numérique entre les pays nantis et les
pays en développement et de toutes les mesures qui s’y rapportent. Celle-ci
prend en compte les préoccupations des Etats Membres de la CEMAC contenues dans
le document 38 F présenté à la Conférence. Nous sommes convaincus que dans
la mise en œuvre des décisions subséquentes, la situation particulière de la
zone Afrique Centrale sera prise en considération afin de mobiliser tous les
moyens appropriés.
Je vous remercie
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