Nouvelles de l'UIT

Pour en savoir plus sur l'évolution des télécommunications

中文  |  English  |  Español  |  Русский  |  download pdf
                     

Elections à la Conférence de plénipotentiaires de 2010: Faites connaissance avec les candidats
Entretien avec Hamadoun I. Touré (Mali)
Candidat au poste de Secrétaire général de l’UIT
 
Dr Hamadoun I. Touré
 

Question 1

L’UIT a pour mission principale de connecter le monde, pour faire en sorte que chacun jouisse du droit fondamental à la communication. D’après les estimations de l’UIT, on dénombrera 5 milliards d’abonnés à la téléphonie mobile fin 2010 et près de 2 milliards d’internautes. Quelles sont vos observations sur ces progrès? Quels sont les défis qui attendent l’UIT et les possibilités qui s’offrent à elle pour connecter ceux qui ne le sont pas encore et pourquoi le large bande revêt-il autant d’importance aujourd’hui?

Hamadoun I. Touré: L’UIT est une grande organisation. Même si ses travaux ne cessent d’évoluer, l’Union et ses membres ont toujours démontré qu’ils constituaient un modèle parfait pour les partenariats entre le secteur public, le secteur privé et la société civile. Les estimations montrent qu’au moment de la publication du présent article, le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile aura d’ores et déjà franchi la barre des 5 milliards et que la connectivité à l’Internet est en progression rapide. En dépit de la crise économique mondiale actuelle, la demande d’applications et de services TIC n’a pas fléchi, loin s’en faut. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) font aujourd’hui partie intégrante de toutes les activités humaines et il n’est pas exagéré de dire que nous dépendons pour ainsi dire tous, d’une manière ou d’une autre, des réseaux et des dispositifs TIC, même en l’absence de connexion. Les TIC ont été au centre des débats sur les grands problèmes qui se posent aujourd’hui à la planète, qu’il s’agisse de la crise financière ou des changements climatiques, tous domaines où les TIC constituent un élément de la solution du problème, et non pas un problème en soi. Les TIC continuent de reposer sur l’innovation.

Aujourd’hui plus que jamais, les technologies sont vitales pour le développement socio-économique et nous devrions nous féliciter des progrès accomplis pour faire en sorte que les pays en développement soient connectés. Le Rapport intitulé «Le chaînon manquant», publié voici 25 ans, établissait une corrélation directe entre l’accès aux communications et la prospérité économique. Des travaux de recherche ont désormais fait apparaître que les montants investis dans les TIC, quelles qu’elles soient, avaient des répercussions positives directes sur la croissance du produit intérieur brut (PIB). Chose intéressante, ce sont les technologies haut de gamme, telles que celles utilisées dans les réseaux large bande, qui semblent offrir le plus d’avantages.

C’est la raison pour laquelle le défiqui nous attend est à l’évidence la mise en place du large bande. Alors que les réseaux à haut débit sont en train de s’imposer sur les marchés des pays développés, les pays qui n’ont toujours pas accès au large bande se retrouveront rapidement aussi marginalisés que ceux qui ne disposaient pas d’un service téléphonique de base voici 25 ans. Alors que nous nous employons à réduire la fracture numérique en connectant la totalité de la population mondiale à l’horizon 2012, nous devons éviter une autre fracture, qui est celle du large bande.

Les chiffres montrent qu’un accroissement de 10% de la télédensité de lignes fixes entraîne une augmentation de l’ordre de 0,5% du PIB, tandis qu’un accroissement dans les mêmes proportions de la télédensité mobile se traduit par une augmentation de près de 0,7 point de pourcentage du PIB. En revanche, un accroissement de 10% du taux de pénétration du large bande peut avoir pour conséquence une progression du PIB de 1,3% en moyenne.

Les réseaux large bande du XXIe siècle doivent être considérés comme faisant partie intégrante de l’infrastructure nationale de base, tout comme le sont les réseaux de transport ou les systèmes d’approvisionnement en énergie et en eau.

Nous devons veiller à ce que les réseaux large bande soient de conception simple, équitables et financièrement abordables, afin que tout un chacun, ou qu’il se trouve et quels que soient les moyens dont il dispose, soit à même de créer, d’utiliser et de partager l’information. Telles sont les conditions qui permettront de mettre en place la société de la connaissance.

C’est la raison pour laquelle j’ai lancé l’initiative de l’UIT «Tirer parti du large bande», début 2010, qui a rapidement donné naissance à la Commission «Le large bande au service du développement numérique».

Conjointement avec notre partenaire, l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), nous avons invité de grands noms de l’industrie à faire partie de cette Commission. Nous avons choisi des responsables de l’ensemble des secteurs, étant donné que le large bande apportera des avantages considérables à toutes les branches d’activité, qu’il s’agisse de la santé, de l’éducation, de l’énergie, des transports, des services d’urgence, de la surveillance du climat ou de l’administration publique, pour ne citer que ceux-ci.

Notre message est simple: il nous faut mettre en place des réseaux large bande, ce qui permettra par la suite:

  • de contrôler et d’utiliser l’énergie avec davantage d’efficacité;

  • de gérer les soins de santé parmi les populations démunies, âgées ou isolées;

  • d’offrir la meilleure éducation possible aux générations futures;

  • de mieux protéger notre environnement;

  • de rationnaliser les réseaux de transport;

  • et, ce qui est primordial, de contribuer à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement.


Question 2

Quelles sont les grandes tendances qui se dessinent aujourd’hui dans le secteur des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication et les grands problèmes qui se posent à cet égard et qui pourraient selon vous avoir des incidences pour l’UIT? Comment l’UIT devrait-elle réagir pour demeurer l’organisme mondial prééminent concernant les questions liées aux TIC, tout en répondant aux besoins de membres issus des secteurs public et privé?

Hamadoun I. Touré: Le secteur des télécommunications et des TIC est un secteur en perpétuelle mutation. Les services et les applications, la voix, la vidéo et les données, l’infrastructure et les services sont plus que jamais placés sous le signe de la convergence. L’évolution technique se poursuit à un rythme effréné et les autres acteurs de ce secteur, qu’il s’agisse des organismes de normalisation, des régulateurs, des décideurs, des opérateurs ou des fournisseurs de services, doivent continuellement se tenir au courant des nouveaux défis à relever et des nouvelles possibilités qui s’offrent à eux. L’UIT, qui de par son mandat s’occupe d’un très grand nombre de domaines d’une importance absolument fondamentale pour notre monde toujours plus interconnecté, se trouve au coeur même de cette évolution.

Le passage à l’adressage IPv6, la normalisation des technologies large bande mobiles de prochaine génération (IMT-évoluées), la cybersécurité et les systèmes d’authentification numérique, qui contribuent à instaurer la confiance dans les réseaux publics, le dividende numérique résultant du passage à la radiodiffusion numérique, les nouvelles méthodes destinées à aider un nombre croissant de constructeurs à travers le monde à veiller au respect des normes de l’UIT relatives à l’interopérabilité et les technologies visant à libérer davantage de capacité dans le spectre des fréquences radioélectriques sont autant de faits nouveaux essentiels qui illustrent cette évolution.

Ces progrès technologiques ont cependant pour corollaire des problèmes d’ordre politique et réglementaire.

La cybersécurité demeurera une priorité absolue, tout comme le Règlement des télécommunications internationales (RTI), qui représente un autre défide taille, mais aussi une occasion de donner une impulsion nouvelle au secteur.

L’UIT est particulièrement bien placée pour offrir aux entreprises du secteur une tribune et une assistance pour les travaux de recherche et le lancement de nouvelles technologies et pour permettre aux pouvoirs publics de négocier et de promulguer de nouveaux cadres réglementaires et juridiques. D’ailleurs, nous n’avons jamais été autant sollicités pour nos connaissances spécialisées ainsi que pour le rôle que nous jouons dans la formulation d’un consensus à l’échelle mondiale. Au niveau institutionnel, nous nous sommes engagés à poursuivre sur la voie de l’innovation et à transformer l’organisation pour l’adapter aux réalités du XXIe siècle. Au niveau interne, la tâche la plus difficile qui nous attend consiste à exploiter les applications et les services TIC pour accroître l’efficacité et la transparence de l’Union et à continuer de simplifier nos méthodes de travail, afin d’être davantage à l’écoute des besoins de nos membres.


Question 3

Le paysage des TIC évolue rapidement. Il sera essentiel d’attirer de nouveaux Membres de Secteur, pour renforcer l’Union et élargir sa composition, afin qu’elle puisse continuer de répondre aux besoins d’un marché des TIC en plein essor. Comment peuton améliorer le système d’adhésion pour attirer et accueillir de nouveaux membres issus de toutes les branches d’activité des TIC — acteurs traditionnels ou nouveaux arrivants sur le marché — tout en fidélisant les Membres actuels dans les trois Secteurs?

Hamadoun I. Touré: L’UIT prend de plus en plus d’initiatives afin d’attirer des membres issus de nouvelles branches d’activité, qu’il s’agisse de nouveaux acteurs des réseaux sociaux ou de nouveaux constructeurs et éditeurs de logiciels provenant des centres manufacturiers tels ceux qui existent depuis peu au Brésil, dans la Fédération de Russie, en Inde et en Chine (souvent appelés pays BRIC), de la communauté scientifique, des milieux universitaires et des pays à croissance rapide du continent africain et de l’Asie.

Pour ce faire, il nous faut non seulement élargir la composition de l’Union, mais aussi nous employer résolument à définir et à faire connaître à ces organisations les atouts qui sont les nôtres. Je suis convaincu que pour toute organisation désireuse de se faire entendre et de contribuer à façonner l’évolution du secteur d’activité qui est le sien, il est indispensable d’être membre de l’Union. Telle devrait être la condition sine qua non pour qu’une organisation s’impose comme un partenaire crédible dans le secteur des TIC, qu’il s’agisse d’une entité établie de longue date et spécialisée dans un secteur traditionnel des télécommunications ou d’une entreprise radicalement nouvelle issue du monde du Web 2.0.

Notre objectif n’est pas de «plaire à tout le monde», loin s’en faut, car nous risquerions de nous éloigner de notre mission première, mais de reconnaître simplement que notre mandat essentiel, qui englobe tout ce qui a trait à l’interopérabilité et au partage équitable des ressources, en passant par les stratégies à suivre pour faire profiter les communautés mal desservies des avantages des TIC, a des répercussions pour tous les protagonistes du secteur, nouveaux ou établis de longue date, et exerçant des activités dans des domaines traditionnels ou de pointe.


Question 4

En 2012, l’UIT organisera la Conférence mondiale des radiocommunications (CMR-12), l’Assemblée mondiale de normalisation des télécommunications (AMNT-12) et une Conférence mondiale sur les télécommunications internationales (CMTI-12). Quels sont les principaux enjeux de ces conférences et quelles en seront les conséquences pour le rôle futur de l’UIT?

Hamadoun I. Touré: Comme toujours, les délégués à la CMR-12 aborderont bon nombre des problèmes les plus urgents de l’heure, qui portent pour l’essentiel sur la nécessité de faire en sorte qu’un nombre croissant d’applications hertziennes disposent d’une quantité de spectre suffisante. Ils devront également se pencher sur le problème des «zones blanches» résultant du passage à la radiodiffusion numérique, afin de veiller à ce que tout un chacun bénéficie de cette technologie.

L’AMNT-12 s’attachera à rationnaliser davantage les travaux de normalisation afin d’éviter toute confusion et toute répétition des tâches. On estime que l’innovation technologique est à l’origine de la création de 300 organismes de normalisation sur les TIC. Une coordination et un regroupement s’imposent au niveau international pour pouvoir répondre rapidement et efficacement aux besoins de normalisation du marché.

L’AMNT-12 réfléchira également aux stratégies à mettre en place pour lutter contre la multiplication des produits de contrefaçon ou non conformes qui, soit ne fonctionnent pas du tout, soit offrent des fonctionnalités limitées ou une qualité de service médiocre. Ces contrefaçons sont un véritable fléau sur de nombreux marchés des pays en développement et nous devons trouver des moyens de faire en sorte que les acheteurs puissent faire leurs achats en toute confiance.

D’autres sujets seront vraisemblablement inscrits à l’ordre du jour de l’AMNT-12, par exemple les changements climatiques, les moyens de réduire «l’écart en matière de normalisation» afin d’accroître la participation des pays en développement au processus de normalisation ou bien encore les moyens d’améliorer encore l’accès des personnes handicapées aux TIC.

Si le Conseil de l’UIT et la Conférence de plénipotentiaires de 2010 en décident ainsi, l’UIT tiendra également une conférence mondiale sur les télécommunications internationales immédiatement après l’AMNT-12, afin de réduire au minimum les coûts tant pour les délégués que pour l’organisation de cette conférence. La CMTI-12 examinerait les travaux nécessaires pour réviser ou mettre à jour le Règlement des télécommunications internationales dont beaucoup de membres de l’UIT estiment qu’il n’est plus aujourd’hui en phase avec l’environnement des TIC actuel. La date exacte de la CMTI-12 devrait être déterminée par les membres de l’UIT pendant la Conférence de plénipotentiaires de 2010. Même si les questions que soulève le RTI sont complexes, j’estime que c’est là l’occasion de stimuler le secteur des TIC dans son ensemble et de résoudre au niveau mondial les questions de tarification et de sécurité. Après tout, nos membres ont toujours travaillé dans un esprit de collaboration avantageuse pour tous.


Question 5

En 2015, l’Assemblée générale des Nations Unies fera le point de la mise en oeuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et des résultats du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI). Quelle est l’importance de cette évaluation pour l’UIT? Et quel rôle l’UIT devrait jouer d’ici à la tenue de cette Assemblée?

Hamadoun I. Touré: En sa qualité d’organisation du système des Nations Unies «Engagée à connecter le monde», l’UIT joue un rôle essentiel dans les efforts qui sont déployés pour atteindre les OMD. Nous avons la conviction que l’utilisation accrue des TIC — et en particulier du large bande — donnera un nouvel élan au programme de développement et accélèrera considérablement les progrès dans toutes les sphères de l’activité humaine, qu’il s’agisse des soins de santé, de l’éducation, du commerce ou bien encore de l’environnement. L’UIT mesure déjà de façon très précise, par le biais de l’inventaire du SMSI qui a encore été amélioré cette année, les progrès réalisés et l’action menée en ce qui concerne la mise en oeuvre des cibles du SMSI. Ces mesures sont importantes car nous savons que les TIC jouent un rôle essentiel de catalyseur dans la réalisation des OMD dans d’autres secteurs.

Par ailleurs, le prochain Forum du SMSI se tiendra à New York afin de mieux faire connaître nos réalisations aux autres membres de la famille des Nations Unies et de solliciter leur participation plus active aux efforts en cours. La Commission «Le large bande au service du développement numérique» joue elle aussi un rôle essentiel puisqu’elle regroupe parmi ses membres les directeurs de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), du Bureau des Nations Unies pour les partenariats (BNUP) et de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), ainsi que des représentants de haut rang du système des Nations Unies qui s’intéressent directement aux questions du développement. Si elle décide de poursuivre ses travaux après avoir remis ses conclusions au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, en septembre, la Commission pourrait elle aussi devenir un acteur de premier plan qui contribuera au processus du SMSI et à l’Assemblée générale de 2015.


Question 6

Quelles seront vos grandes priorités au cours des quatre années à venir?

Hamadoun I. Touré: Je prends l’engagement devant les membres de l’UIT de faire en sorte que l’Union reste résolument centrée sur le mandat fondamental qui est le sien afin d’améliorer encore l’efficacité de nos méthodes de travail interne, de trouver de nouveaux moyens d’accroître le nombre de nos membres et de continuer à faire grandir notre influence dans ce secteur que nous servons depuis plus de 145 ans. Dans le monde de plus en plus complexe et interconnecté qui est le nôtre, le rôle de l’UIT est plus important et essentiel que jamais. Les deux maîtres mots des quatre prochaines années seront amélioration et innovation. Nous allons nous efforcer d’exploiter les résultats auxquels nous sommes parvenus au cours des quatre dernières années et de faire preuve d’esprit d’innovation pour nous adapter à un environnement en constante évolution et répondre aux attentes de nos membres.


Question 7

La structure «fédérale» de l’UIT — qui comprend le Secrétariat général, le Secteur des radiocommunications, le Secteur de la normalisation des télécommunications et le Secteur du développement des télécommunications — exige collaboration et esprit d’équipe. Quelles sont, à votre sens, les composantes fondamentales d’un bon travail d’équipe?

Hamadoun I. Touré: La structure fédérale de l’Union fait sa force. Elle lui permet d’utiliser toute une équipe de fonctionnaires élus pour prendre des décisions complexes. Bien sûr, pour cela il faut faire preuve d’un esprit d’équipe.

Qui dit travail d’équipe ditvision commune, communication ouverte et respect mutuel. Je peux affirmer, sans risque de me tromper, que depuis que j’ai pris mes fonctions de Secrétaire général nous nous sommes efforcés d’atteindre cet objectif dans l’intérêt de l’Union. Nous sommes restés résolument centrés sur notre stratégie «Une UIT soudée» et nous avons fait d’une collaboration active le meilleur moyen d’atteindre nos objectifs mutuels et individuels. Je me suis exprimé en la matière à plusieurs reprises, mais je saisis l’occasion qui m’est donnée de féliciter le Vice-Secrétaire général pour son très grand sens de la communication et son appui ainsi que les trois Directeurs pour leur collaboration très active qui a contribué aux bons résultats qu’a obtenus l’Union ces quatre dernières années.


Question 8

On dit souvent que la prospérité d’une organisation ou d’une entreprise passe par une bonne équipe. Quel message souhaitez-vous adresser aux personnes avec lesquelles vous serez amené à travailler pour mettre en oeuvre le Plan stratégique et les buts stratégiques qu’approuvera la Conférence de plénipotentiaires pour la période 2012–2015, dans les limites budgétaires qui seront également arrêtées par cette conférence pour la même période?

Hamadoun I. Touré: Comme toute organisation performante, l’UIT ne serait rien sans son personnel. Je suis extrêmement fier de l’équipe que je dirige, autant de fonctionnaires qui allient compétence et un engagement et un dévouement exceptionnels dans l’exercice des tâches à accomplir.

Le message que j’adresse au personnel de l’UIT est un message de remerciement pour le travail inlassable fourni depuis la Conférence de plénipotentiaires de 2006 et un message d’encouragement car tous ont dépassé les attentes. Nous avons parcouru un long chemin en l’espace de quatre ans en renforçant considérablement la notoriété de l’Union dans le secteur des télécommunications et en améliorant les bases financières de l’Union. Nous devons inlassablement poursuivre nos efforts pour conserver notre prééminence, mais les défis qui nous attendent seront également synonymes d’opportunités nouvelles qui nous conduiront vers des horizons nouveaux, gratifiants et passionnants.

 

  Page précédente Version imprimable Début de page Envoyer ce lien à un ami Page suivante © Droits d'auteur pour les Nouvelles de l'UIT 2014
Deni de responsabilité - Protection des données privées